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octobre 2007

ligue des champions Benzema

L'Olympique Lyonnais revient de son déplacement à Stuttgart avec les trois points de la victoire (0-2). Un succès très attendu qui permet aux Gones de se relancer dans cette poule E de Ligue des Champions. La qualification en huitièmes de finale reste envisageable.

En début de rencontre, le VfB Stuttgart monopolisait le ballon en privilégiant le jeu sur les ailes. Les hommes d'Armin Veh forçaient ainsi les ailiers lyonnais à défendre bas. Toutefois, les champions d'Allemagne ne se procuraient pas franchement d'occasions chaudes. Les Gones finissaient la première mi-temps tambour battant en récupérant le ballon bien plus haut. Au retour des vestiaires, l'OL poursuivait sur sa lancée. Plus agressifs et volontaires, les joueurs d'Alain Perrin prenaient rapidement la mesure de leurs adversaires. L'ouverture du score de Fabio Santos (56') scellait l'issue de la rencontre. Incapables de réagir, les Allemands s'exposaient à la vivacité et à la technique lyonnaise. Le second but de Karim Benzema (78') pliait définitivement la rencontre. Grâce à cette victoire, l'OL (3 points) se replace dans la course à la qualification aux huitièmes de finale dans la poule E derrière le FC Barcelone et les Glasgow Rangers (7 points).

Les buts

- Sur un corner de Juninho mal repoussé par la défense allemande, le champion du monde italien Fabio Grosso reprend le ballon au point de penalty. Sa frappe contrée revient sur Fabio Santos. Le milieu brésilien récupère le ballon à l'entrée de la surface de réparation et arme une frappe à ras de terre. Le ballon légèrement dévié par un défenseur adverse termine sa course dans le soupirail de Raphaël Schäfer (0-1, 56').

Bien servi par Kader Keita dans la surface adverse, Sidney Govou remet d'une talonnade dans la course de Karim Benzema. Ce dernier ajuste Raphaël Schäfer du pied droit au point de penalty (0-2, 78').

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Les meilleurs moments

- A la suite d'un bon une-deux plein axe avec Hatem Ben Arfa, Karim Benzema se présente seul face à Schäfer. Le petit ballon piqué du meilleur buteur de Ligue 1 ne parvient pas à tromper la vigilance du portier allemand (40').

- Hatem Ben Arfa lance Sidney Govou en profondeur à la limite du hors-jeu. L'international français rate son face à face avec Raphaël Schäfer (45').

- Superbe action lyonnaise. Hatem Ben Arfa dépose Hilbert d'un superbe dribble. Le nouvel international français donne à Kim Källström sur le côté gauche de la surface adverse. L'international suédois sert Karim Benzema en retrait. Ce dernier décoche une frappe à ras de terre que Raphaël Schäfer va chercher dans son soupirail droit (68').

- Le nouvel entrant Kader Keita est tout proche d'inscrire le troisième but lyonnais. Lancé en profondeur, l'ancien Lillois se présente face à Raphaël Schäfer. Mais le portier allemand parvient à stopper la frappe de l'international ivoirien (90+1).

La prestation de Stuttgart

Si le VfB Stuttgart semblait à l'aise en possession du ballon, les hommes d'Armin Veh était en danger dès que l'Olympique Lyonnais haussait le rythme de la partie. Une fébrilité qui allait se confirmer en seconde période. En seconde période, les Allemands ne parvenaient pas à reprendre leur domination du début de rencontre. Très friables défensivement, ils pliaient devant le talent d'Hatem Ben Arfa et Karim Benzema. Raphaël Schäfer repoussait longtemps l'échéance. La défense était débordée sur chaque accélération lyonnaise. Au milieu de terrain, seul Alexander Farnerud surnageait grâce à sa technique et ses qualités de percussion. Enfin, Mario Gomez se voyait trop mal servi pour se montrer dangereux.

La prestation de Lyon

L'Olympique Lyonnais entrait timidement dans la partie mais n'était que très rarement inquiété. Laissant l'initiative du jeu aux Allemands, les hommes d'Alain Perrin optaient pour des contres rapides. Sur deux situations de ce genre, ils auraient d'ailleurs pu prendre l'avantage. Poursuivant sur ce ton au cours du second acte, ils se mettaient à l'abri dès l'heure de jeu. Ils profitaient ensuite de la baisse morale de Stuttgart pour porter l'estocade finale. Rémy Vercoutre se montrait rassurant sur ses quelques interventions. La défense retrouvait sa solidité à l'image d'un Anthony Réveillère impassable. Au milieu de terrain, l'abattage de Fabio Santos faisait oublier Jérémy Toulalan. Son but plaçait l'OL sur orbite et son agressivité a été payante. Une prestation très convainquante. Juninho, Kim Källström et Sidney Govou étaient à créditer d'une bonne partie.

Les hommes du match : Karim Benzema (19 ans) et Hatem Ben Arfa (20 ans)

Si la Ligue 1 connaissait déjà l'étendue de leur talent, la Champion's League n'était pas au fait de l'émergence des «BB flingueurs» . A Stuttgart, Hatem Ben Arfa a été le détonateur des offensives lyonnaises. Ses dribbles, ses débordements et ses passes ont fait souffrir la fébrile défense allemande. Enfin, que dire de la prestation de Karim Benzema ponctuée par un but et quelques gestes de grande classe. Tout simplement énorme dans ses prises de balle, il lui faudra encore travailler la finition pour progresser. L'OL et l'équipe de France peuvent voir venir avec leur paire d'attaque !

France vs Iles feroe

Arrivés à Torshavn quelques heures avant le coup d'envoi, les Bleus ont su déjouer le piège féroien (6-0) pour continuer de rêver à l'Euro 2008. L'essentiel était fait après dix minutes de jeu et deux buts signés Anelka (7e) et Henry (8e), qui rejoint Platini en tête des meilleurs buteurs en Bleu. Il faudra en faire autant mercredi, contre la Lituanie.

Ben Arfa, Henry et Benzema ont inscrit quatre buts à eux trois. (Photo L'Equipe)
Mission accomplie. L'équipe de France, arrivée en tout début d'après-midi à Torshavn après un voyage quelque peu mouvementé, a su aller à l'essentiel pour revenir des Féroé avec ce qu'elle était partie chercher : les trois points (6-0). Sur un terrain bosselé et face à un adversaire extrèmement limité, les Bleus ont fait la différence en dix petites minutes. Tout d'abord par Nicolas Anelka (7e), pourtant assez nettement hors jeu, mais qui a su profiter de près d'un service parfait de Franck Ribéry. Puis par Thierry Henry, d'une frappe enroulée dont il a le secret (8e). Un but qui permet au Barcelonais d'entrer dans l'histoire en rejoignant Michel Platini à la première place des meilleurs buteurs en Bleu, avec désormais 41 unités au compteur. L'essentiel était fait. Avec un onze quelque peu remanié (Evra, Rothen et Sagna titulaires, Abidal défenseur central, Gallas sur le banc, Malouda en tribune), les Français, sans se montrer transcendants, ont alors mis le pied sur le ballon et se sont contentés de gérer tranquillement leur avance jusqu'à la pause.
Un trio arbitral remplaçant.


Le trio d'arbitres turcs désigné pour diriger le match n'a pas pu rallier l'archipel à temps en raisons des conditions climatiques, et un trio arbitral de Saint-Marin a été mobilisé. Ce trio était déjà aux Iles Féroé pour superviser Iles Féroé-Azerbaïdjan en Espoirs, qui était prévu ce samedi, et a été décalé au dimanche. Le trio d'arbitres turcs, qui passait par Copenhague, a passé la nuit de vendredi à samedi en Norvège. Leur avion n'a pu atterrir vendredi ni samedi matin en raisons des conditions climatiques (vent, brouillard, pluie givrante par moments).

Les Lyonnais crèvent l'écran

C'est au retour des vestiaires que les Bleus ont réellement appuyé sur l'accélérateur. Entré en jeu à la pause à la place de Nicolas Anelka, Karim Benzema n'a eu besoin que de trois petites minutes pour participer à la fête, en trompant Mikkelsen de la tête à la réception d'un coup franc déposé par Ribéry (48e, 3-0). Incapables de réagir, les locaux n'ont pu que constater les dégâts. Jérôme Rothen, pour sa douzième sélection, sa première depuis novembre 2005, a lui ouvert son compteur en Bleu en expédiant, sur coup franc direct, une superbe frappe enroulée du gauche en pleine lucarne (65e, 4-0). Mais la fin de match a été Lyonnaise. Benzema a d'abord profité d'un caviar de Henry pour réussir le doublé (79e, 5-0) et porter son total de buts en sélection à trois unités en cinq sélections. Son jeune compère en club, Hatem Ben Arfa, semble marcher sur ses pas. Entré en jeu à la 63e minute à la place de Ribéry, l'appelé de dernière minute a fêté sa première sélection par un but en force dans le temps additionnel (90e+3, 6-0). Les Bleus, qui n'avaient inscrit qu'un seul but en trois matches cette saison, ont rattrappé le temps perdu. La première étape vers la Suisse et l'Autriche a été franchie sans encombre. Reste à en faire autant contre la Lituanie, mercredi soir à Nantes.

Statu quo en tête du groupe B

Les trois équipes de tête ayant toutes gagné ce samedi, aucun changement n'est à signaler au classement. Vainqueur de l'Ukraine, plus tôt dans l'après-midi (3-1), l'Ecosse garde la tête devant l'Italie, venue à bout de la Géorgie (2-0) et deuxième à un point, et la France, troisième à deux points. Comme les Bleus, les Ecossais ont fait la différence en dix petites minutes grâce à Miller (4e) et McCulloch (10e), devant 50 000 supporters euphoriques. La réduction du score de Chevtchenko (25e), sur l'une des rares offensives ukrainiennes, n'a rien changé. Sereins et solides, les protégés d'Alex McLeish ont mis fin à tout suspense grâce à McFadden, peu après l'heure de jeu (68e). L'Italie, de son côté, a souffert face à la Géorgie mais a finalement assuré l'essentiel : la victoire (2-0). Privée de nombreux joueurs, (Zambrotta, Materazzi, Camoranesi, Perrotta blessés, Del Piero, Inzaghi, Gilardino non retenus, Cannavaro suspendu), la Nazionale, dominatrice mais trop brouillone offensivement, a débloqué la situation grâce à Pirlo sur coup franc juste avant la pause (43e). Pas plus inspirés après le repos, les hommes de Donadoni ont doublé la mise à cinq minutes du coup de sifflet final par Grosso, d'une frappe lourde sous la barre. L'Italie, exempte mercredi prochain, jouera donc une partie de son avenir lors de son prochain déplacement, le 17 novembre en Ecosse. McLeish et ses protégés pourraient eux se rapprocher encore un petit peu plus de l'Euro en cas de performance en Géorgie, mercredi. Pour Chevtchenko et les siens, en revanche, la messe est dite.

Benzema et Ben Arfa ont grandi

Ils ont tout juste (ou pas encore) 20 ans et ils représentent désormais davantage le présent de l'équipe de France que son futur. Karim Benzema et Hatem Ben Arfa ont marqué des points et les esprits ces derniers jours en Bleu, mais à Lyon, leur entraîneur a tendance à relativiser leurs performances.

Benzema : 135 minutes, 2 buts, deux prestations de haut vol. Ben Arfa : 48 minutes, 1 but, deux rentrées remarquées. Le bilan de la semaine en Bleu contre les Iles Féroé (6-0), puis devant la Lituanie (2-0), est plus que prometteur pour les jeunes pousses lyonnaises. S'ils n'ont pas pu éclipser Thierry Henry, Karim Benzema et Hatem Ben Arfa ont posé leurs jalons en équipe de France à travers un point commun : un talent énorme. Leur parcours est pourtant diamétralement opposé. Benzema confirme « simplement » un début de saison tonitruant tandis que Ben Arfa est devenu international avant d'être titulaire à l'OL (5 matches joués cette saison en L1 dont 3 comme titulaire).

Dans leur club, on est admiratif et on espère forcément retirer les bénéfices de ce nouveau statut. « Ils sont revenus avec une très grande confiance surtout Hatem qui a marqué pour sa première sélection avant de réussir une bonne rentrée mercredi. Il n'a pas beaucoup joué jusque-là en club, il montre tout son potentiel qu'il n'a pas encore utilisé à 100%, », confie Matthieu Bodmer. « Concernant Karim Benzema, il reste sur sa très bonne lancée. Ça ne peut que le conforter à travailler toujours plus, il sait qu'il sera récompensé de ses efforts. »  S'il n'est pas surpris de la performance de ses joueurs (« Je les vois tous les jours à l'entraînement »), Alain Perrin préfère être plus mesuré. « Le football est un sport d'opposition, donc les performances sont toujours tributaires de la valeur de l'opposition, estime l'entraîneur lyonnais. Il faudrait les revoir dans un contexte différent et d'autres circonstances. » Sous entendu en Ligue des champions, où le bilan du duo cette saison est nettement moins reluisant. « On juge les meilleurs contre des équipes de valeur mondiale. Les Iles Féroé, c'est bien beau, mais c'est un niveau division d'honneur », insiste Perrin.

Perrin : «On n'a pas attendu l'équipe de France»

Certes, mais à chaque fois qu'ils ont été appelés, au pied levé pour le second, Benzema et Ben Arfa ont répondu présent. Et ça, Perrin ne veut pas leur enlever. « Ils ont eu du temps de jeu, ont été choisis par rapport à d'autres et ont été capables de se montrer. Ils ont réussi à se positionner sur l'échiquier du foot français. » De quoi les inciter à les aligner ensemble ? « Chacun son problème », lâche l'entraîneur lyonnais, un brin agacé. « Le sélectionneur n'a pas de Brésilien, d'Ivoirien ou encore de Tchèque dans son effectif. Moi, je suis dans une logique de groupe et je dois gérer tout ça. S'ils sont plus forts ? Alors ils joueront. Mais on n'a pas attendu l'équipe de France pour le faire. Karim Benzema a beaucoup joué (NDLR : il devrait être ménagé samedi contre Monaco) et ils ont déjà été associés tôt dans la saison, lors de la Peace Cup en Corée

Depuis, pas grand-chose. Pourtant, à Metz (5-1), puis à Bordeaux (3-1), l'entente entre Benzema et Ben Arfa a fonctionné à merveille. Mais il y a de grandes chances que Perrin continue à les utiliser avec parcimonie. Son rôle est aussi de les protéger de la médiatisation grandissante. Il sait très bien par exemple qu'avec 10 buts en 10 journées à son compteur, Benzema s'expose à un autre traitement s'il reste muet pendant un mois. « On compte sur eux, rassure-t-il. On n'a pas recruté côté gauche pour faire confiance à Hatem Ben arfa. »

source: lequipe.fr

OL-FC Barcelone

Faire oublier Barcelone

Après la belle victoire obtenue contre Lens, Lyon remet le bleu de chauffe mardi en Ligue des Champions face aux Glasgow Rangers. Lourdement battu par le Barça lors de la première journée, l’OL ne doit pas se louper.


Les échos de la rencontre
Samedi a marqué le retour du Roi en Ligue 1. Mardi sera-t-il le retour du fauve indomptable en phase de groupes de la Ligue des Champions ? Une chose est certaine, les Lyonnais ont cloué le bec à leurs nombreux détracteurs en corrigeant Lens en match en retard de la 3e journée de L1 (3-0). Une rencontre qui ressemblait à s’y méprendre à celle de Ligue des Champions face à Barcelone. Sauf que cette fois-ci, l’OL a endossé le rôle de bourreau. Les Rhodaniens se sont surtout rassurés avant la réception des Glasgow Rangers. Après la gifle reçue au Camp Nou, cette rencontre a pris une importance considérable. Lyon est condamné à réaliser un carton plein à Gerland. Tout autre résultat mettrait les hommes de Perrin dans une position bien inconfortable. Toujours sans Cris, Coupet, Fred et Müller, blessés, l’OL n’a pas le choix. Ce n’est pas encore marche ou crève. Mais tout de même…

Car les Rangers, eux, n’ont pas loupé leur entrée dans la compétition. Les hommes de Walter Smith ont renversé la situation face à Stuttgart (2-1) pour s’offrir trois points précieux dans ce groupe très indécis. Et l’Ecosse rappelle forcément de bien mauvais souvenirs aux Français… Au moins les Lyonnais ne pourront pas dire qu’ils n’étaient pas prévenus en cas de contre-performance. Un combat physique de tous les instants mais surtout une équipe hérisson prête à piquer sur la moindre occasion, tels seront les ingrédients prévisibles de cette opposition. Co-leader de Scottish League en compagnie de l’ennemi juré, le Celtic, le club écossais n’est cependant pas au mieux en ce moment loin de ses bases. Les Rangers restent sur une défaite à Hearts (4-2) et ont sauvé l’essentiel à Motherwell le week-end dernier (1-1). A noter que Jean-Claude Darcheville, touché aux ischio-jambiers samedi, ne devrait pas participer à la rencontre malgré l’optimisme du staff écossais.

La composition des groupes
Lyon
Non communiquée

Glasgow Rangers
Non communiquée

Ils ont dit…
Pour Sidney Govou, la réception des Rangers doit coïncider avec le véritable départ des Lyonnais en Ligue des Champions. «Face aux Rangers, on commence vraiment la compétition à domicile. Il faudra désormais faire carton plein à domicile si on veut se qualifier. On sera donc obligé de gagner. Commencer la compétition à l’extérieur n’est jamais évident. La Ligue des Champions étant un mini-championnat, la première rencontre est très importante. Commencer et terminer à l’extérieur change la donne. Il faudra aborder la compétition différemment des autres années. Il faudra faire avec, mais on n’est pas abattu. On a certes pris une claque à Barcelone mais elle est digérée. On est conscient de ce que l’on n’a pas fait et de ce qu’il aurait fallu faire, mais il ne faut pas s’arrêter là. De toute façon, on n’a pas le choix», déclarait l’attaquant lyonnais.

Historique des confrontations
Lyon et les Rangers ne se sont jamais affrontés sur la scène continentale. En revanche, les Rhodaniens ont déjà croisé à quatre reprises l’autre grand club de Glasgow, le Celtic, avec à la clé trois victoires et une défaite.

Leurs cinq derniers matches
Lyon - Lens 3-0 (Ligue 1, 3e j, match en retard)
Lyon - Lille 1-1 (Ligue 1, 9e j)
Barcelone - Lyon 3-0 (Ligue des Champions, 1e j)
Metz - Lyon 1-5 (Ligue 1, 8e j)
Lyon - Le Mans 3-2 (Ligue 1, 7e j)

Motherwell - Glasgow Rangers 1-1 (Scottish League, 8e j)
Glasgow Rangers - Aberdeen 3-0 (Scottish League, 7e j)
Glasgow Rangers - Stuttgart 2-1 (Ligue des Champions, 1e j)
Heart of Midlothian - Glasgow Rangers 4-2 (Scottish League, 6e j)
Glasgow Rangers - Gretna 4-0 (Scottish League, 5e j)

source: lefigaro.fr